« Quelle empreinte l’humanité choisira t’ elle

de laisser derrière elle ? »

L’UNIVERS DE BEGINNING
Découvrez les mondes, les symboles, les civilisations et les mystères qui façonnent la saga de Nath Solay.

Créer un univers de science-fiction ne consiste pas simplement à imaginer des vaisseaux, des planètes lointaines ou des technologies futuristes.

Un univers convaincant possède sa propre histoire, ses règles, ses civilisations, ses symboles et ses mystères. Chaque élément doit pouvoir trouver sa place dans un ensemble cohérent afin de donner au lecteur l’impression que ce monde existe réellement, au-delà des pages du roman.

C’est cette démarche de worldbuilding qui accompagne la création de l’univers de BEGINNING, une saga de science-fiction imaginée par Nath Solay.

Tout commence par une question

Avant de construire un monde, il faut souvent commencer par une question.

Une question suffisamment forte pour donner envie d’aller chercher une réponse.

Dans BEGINNING, l’une des interrogations fondamentales est la suivante :

Et si tout ce que nous pensions savoir sur nos origines était incomplet ?

À partir de cette idée, un univers peut progressivement se construire.

Les découvertes, les personnages, les lieux et les événements ne sont alors plus des éléments isolés. Ils deviennent les différentes pièces d’une histoire beaucoup plus vaste.

C’est justement ce qui rend la création d’un univers de science-fiction passionnante : chaque réponse peut provoquer une nouvelle question.

Construire les règles de son univers

Un univers de fiction a besoin de règles.

Même lorsque l’histoire se déroule dans un futur très éloigné ou sur une autre planète, le lecteur doit comprendre progressivement comment fonctionne ce monde.

Comment les humains vivent-ils ?

Quelles technologies utilisent-ils ?

Existe-t-il d’autres civilisations ?

Quels sont les rapports entre les différentes formes de vie ?

Quels événements ont façonné leur histoire ?

Et surtout : qu’est-ce qui est possible et qu’est-ce qui ne l’est pas ?

Ces règles permettent de conserver une cohérence tout au long d’une saga.

Elles deviennent particulièrement importantes lorsque plusieurs tomes sont prévus. Une information introduite dans le premier roman peut prendre une tout autre signification plusieurs centaines de pages plus tard.

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Donner une histoire à son monde

Un univers devient beaucoup plus intéressant lorsqu’il possède un passé.

Il ne suffit pas de créer ce que les personnages voient aujourd’hui. Il faut également réfléchir à ce qui existait avant eux.

Civilisations disparues, découvertes oubliées, anciennes technologies, croyances, conflits, migrations ou événements mystérieux peuvent contribuer à créer cette profondeur.

Le lecteur ne découvre alors qu’une partie de l’histoire.

Le reste se trouve dans les traces laissées derrière elle.

C’est particulièrement intéressant dans une saga de science-fiction, car les personnages peuvent eux-mêmes être amenés à enquêter sur leur propre passé.

Dans BEGINNING, cette dimension liée aux origines, aux civilisations anciennes et aux découvertes mystérieuses occupe une place importante dans la construction de l’univers.

Les symboles racontent une histoire

Les symboles peuvent également devenir un élément essentiel du worldbuilding.

Un symbole peut représenter une civilisation, une croyance, une connaissance ou un événement.

Mais il peut aussi simplement poser une question :

Pourquoi ce symbole existe-t-il ?

C’est cette part de mystère qui peut donner envie au lecteur de poursuivre son exploration.

Dans l’univers de BEGINNING, les symboles ne sont donc pas uniquement décoratifs. Ils participent à l’identité visuelle de la saga et peuvent devenir des éléments narratifs à part entière.

C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles la création visuelle accompagne la construction de l’univers.

Visualiser avant de raconter

Aujourd’hui, les outils numériques permettent d’explorer visuellement des idées qui étaient autrefois difficiles à représenter.

Moodboards, recherches graphiques, illustrations numériques et outils d’intelligence artificielle peuvent aider à tester différentes ambiances, architectures, paysages ou concepts.

L’IA peut notamment servir de outil d’exploration visuelle : elle permet de donner rapidement une forme à une idée, de comparer plusieurs directions artistiques et de mieux visualiser certains éléments d’un univers.

Mais l’outil ne remplace pas la vision créative.

Dans le développement de BEGINNING, les symboles et les éléments fondamentaux de l’univers sont issus d’une démarche créative personnelle. Les outils numériques et l’IA permettent ensuite d’explorer et de visualiser certaines idées.

Cette distinction est importante : l’outil aide à donner forme à l’imaginaire, mais c’est l’auteur qui construit l’histoire.

Créer une identité visuelle cohérente

Lorsqu’un univers s’étend sur plusieurs tomes, son identité visuelle devient également importante.

Les couleurs, les formes, les symboles, les architectures et les paysages doivent pouvoir créer une continuité entre les différents éléments.

Le lecteur doit pouvoir reconnaître l’univers avant même de lire le texte.

C’est pourquoi la création d’un moodboard peut être particulièrement utile.

Un moodboard permet de rassembler :

  • des couleurs ;
  • des textures ;
  • des paysages ;
  • des architectures ;
  • des symboles ;
  • des références visuelles ;
  • des atmosphères.

Il devient une sorte de boussole visuelle pour maintenir une cohérence au fil de la création.

BEGINNING : construire un univers en évolution.

L’univers de BEGINNING a été pensé comme un monde qui se dévoile progressivement.

Le premier tome constitue une porte d’entrée vers cet univers.

Puis les découvertes se poursuivent dans REVELATION, le deuxième tome, où certains mystères prennent une nouvelle dimension.

Cette construction progressive permet de ne pas tout expliquer immédiatement.

Le lecteur découvre.

Il interprète.

Il fait des hypothèses.

Puis une nouvelle information peut venir modifier sa compréhension de ce qu’il croyait avoir compris.

C’est l’un des mécanismes les plus intéressants d’une saga : faire évoluer la perception du lecteur au même rythme que celle des personnages.

Créer un univers, c’est créer des connexions

Au final, créer un univers de science-fiction cohérent revient surtout à créer des connexions.

Un symbole peut être lié à une civilisation.

Une civilisation peut être liée à un événement ancien.

Un événement peut expliquer une découverte.

Une découverte peut modifier la compréhension de l’humanité.

Et une question apparue au début de l’histoire peut trouver sa réponse plusieurs années plus tard.

C’est cette multitude de connexions qui permet à un univers de prendre de la profondeur.

Un bon worldbuilding ne consiste donc pas à tout expliquer. Il consiste aussi à savoir ce que l’on choisit de révéler… et ce que l’on choisit de laisser dans l’ombre.

Couverture du livre Beginning, tome 1, de Nath Solay. Illustration d'une planète bleue nimbée de mystère dans l'immensité de l'espace étoilé

Entrez dans l’univers de BEGINNING

Et si les origines de l’humanité n’étaient pas exactement celles que nous pensions connaître ?

Découvrez le premier tome de la saga BEGINNING et entrez dans l’univers imaginé par Nath Solay.

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